série 1
(en) contrebas (adv.) : plus bas que l'endroit où l'on se trouve.
roucouler (v) : pousser le cri d'un pigeon, ou parler de façon tendre.
étourneau (n.m) : petit oiseau au plumage sombre tacheté de blanc.
écervelé (adj.) : étourdi ou sans cervelle.
héritier (ère) (adj.) : personne qui reçoit des biens en héritage.
atterré (e) (adj.) : plongé dans l'étonnement et la tristesse.
grommeler (v) : parler sans articuler en signe de mécontentement.
comploter (v) : préparer secrètement une action contre quelqu'un.
maussade (adj) : triste et de mauvaise humeur.
dédaigneux (se) (adj): qui montre du mépris.
série 2
brouet (n.m.) : bouillon ou potage.
attirail (n.m.) : ensemble d'objets nécessaires à une activité.
désapprobateur (adj.) : qui montre que l'on n'est pas d'accord.
rudiment (n.m.) : première notion d'une technique, d'un art...
médusé (adj.) : frappé de stupeur.
fulgurant (adj.) : très rapide et intense.
accoutrement (n.m.) : habillement étrange ou ridicule.
exhumer (v.) : sortir quelque chose de terre (ou de l'oubli).
velours (n.m.) : tissus très doux à poils courts et serrés.
chasuble (n.m.) : vêtement sans manche.
série 3
ballade (n.f.) : poème ou musique qui s'inspire d'une histoire.
mélancolie (n.f.) : tristesse rêveuse
chaparder (v.) : voler de petites choses.
torsade (n.f.) : ruban ou fil décoratif tordu en hélice.
cramoisi(e) (adj.) : rouge foncé, presque violet.
lavandière (n.f.) : femme qui lave le linge à la main.
lavoir (n.m.) : grand bassin de pierre où on venait autrefois laver son linge.
cercler (une roue) (v.) : entourer une roue d'un cerceau métallique.
lierre (n.m.) : plante grimpante à feuilles persistantes.
besace (n.f.) : sac à deux poches ouvert par le milieu.
série 4
perplexe (adj.) : qui ne sait que penser, que faire, embarrassé.
cancre (n.m.) : élève paresseux et nul.
supplice (n.m.) : chose très pénible qui cause une grande souffrance morale.
(se) succéder (v.) : venir les uns après les autres.
folklore (n.m.) : traditions, danses et légendes anciennes d'une région.
prétexte (n.m.) : fausse raison que l'on donne à une action.
(s') acharner (v.) : poursuivre sa victime sans la lâcher.
hanche (n.f.) : jonction entre le haut de la cuisse et le tronc.
torse (n.m.) : haut du corps humain entre le cou et la taille.
tatami (n.m.) : tapis spécial couvrant le sol des salles d'arts martiaux.
série 5
prospectus (n.m.) : feuille de publicité.
charnière (n.f.) : pièce métallique qui sert à faire tourner une porte, une fenêtre...
morose (adj.) : triste et sans enthousiasme.
parquer (v.) : rassembler des animaux dans un endroit fermé.
végéter (v.) : vivre sans rien faire d'intéressant.
hystérique (adj.) : qui est très excité.
arcade (n.f.) : arc qui relie deux piliers.
houle (n.f.) : ondulations de la mer agitée.
houleux/se (adj.) : mouvementé, orageux, hostile.
sous-entendu (n.m.) : ce qu'on laisse entendre sans le dire vraiment.
charpentier (n.m.) : artisan qui fabrique et pose des charpentes.
cloison (n.f.) : paroi peu épaisse qui sépare deux espaces.
fourmiller (v.) : être en grand nombre.
cupide (adj.) : qui veut toujours plus d'argent.
battre son plein (v.) : être à son maximum.
somnoler (v.) : dormir à moitié.
bombé (adj.) : renflé ou arrondi.
velouté (adj.) : doux au toucher.
suinter (v.) : s'écouler goutte à goutte.
visqueux (adj.) : liquide épais qui coule difficilement.
Dictées de textes :
La potion magique de Georges Bouillon
p. 37 : Georges entra dans le vieux hangar poussiéreux et posa le chaudron sur un banc. Puis il regarda l'étagère des médicaments.
p. 48 : Grandma était recroquevillée dans son fauteuil près de la fenêtre. Ses petits yeux méchants scrutèrent Georges quand il traversa la pièce.
p.91 : Georges et son père étaient dans la cuisine, et le chaudron trônait sur le fourneau. M. Bouillon avait rangé tous les produits qu'il avait achetés près de l'évier.
Le jour où j'ai raté le bus
p. 31 : J'ai compté dans ma tête. Cela fait quatre cent dix-huit "tip-tap" que j'attends sur le trottoir en face de la maison. Il y a eu seize voitures qui sont passées depuis le départ de papa Christian et d'Alexandre, mais aucune n'était un taxi.
p. 75 : M. Pilonas est un psychologue très occupé. Il a des tas de patients à voir dans la journée. Des tas d'adultes et des tas d'enfants avec qui parler. Mais il fait une exception avec les parents de Benjamin en acceptant de les recevoir sans rendez-vous.
p. 114 : Joseph Alasio ouvre un œil, puis l'autre. La veille, une ambulance l'a ramené chez lui. Il est seul dans le lit, sa femme est déjà partie travailler. Son fils n'est pas rentré dormir, il a passé la nuit chez un copain. Son corps meurtri lui rappelle l'accident.
L'œil du loup
p. 29 : Tomek fixa son départ un matin à l'aube. Ainsi on ne remarquerait pas tout de suite son absence, et quand le vieil Icham trouverait sa lettre, dans son échoppe, il serait déjà loin.
Les derniers jours, il eut bien du mal à cacher son agitation et il lui sembla qu'on le regardait drôlement dans son épicerie.
La rivière à l'envers - Tomek
p. 29 : Tomek fixa son départ un matin à l'aube. Ainsi on ne remarquerait pas tout de suite son absence, et quand le vieil Icham trouverait sa lettre, dans son échoppe, il serait déjà loin.
Les derniers jours, il eut bien du mal à cacher son agitation et il lui sembla qu'on le regardait drôlement dans son épicerie.
p. 77 : Tomek se réveilla à cet instant-là et entrouvrit les paupières. Il se trouvait dans une chambre parfaitement rangée et qui sentait bon la lavande.
p. 113 : Le mois précédant le départ du bateau passa à une allure folle. Tomek savait qu'il s'en irait et il avait à cœur de profiter encore de tout le monde. Un soir, à la cantine, il se confia à Pépigom et elle eut l'air bien malheureuse.
p. 148 : La traversée de Vaillante se passa sans encombre. Les vents furent favorables et la plus grande bonne humeur régna naturellement à bord. Il y eut bien une assez forte tempête au cours de la deuxième semaine, mais Bastibalagom, qui était un marin aguerri, l'essuya sans dommage.
Ecoute-moi avec les yeux
p. 17 : Il s'approcha, le cœur battant la chamade. En passant la tête précautionneusement par la porte entrouverte, il vit un cerf-volant en forme de mouette. Inconsciemment, il fit un pas en avant, puis deux, puis trois jusqu'à caresser le cerf-volant.
p. 48 : Quelques jours après, il décida d'aller à l'école des enfants sourds. Pas moyen de faire autrement ! Il lui fallut apprendre à "parler" d'une autre façon. D'autant qu'il avait toujours eu besoin de "parler" et qu'on lui parle, parce que parfois le silence était comme une mer invisible qui l'isolait des autres.
Verte
p. 56 : - Vois-tu, mamie, ce qui m'énerve le plus, c'est que je ne peux pas choisir. Ce n'est pas juste d'être obligée de faire des choses que l'on n'a pas envie de faire. Je suis très bien comme je suis. Je ne veux pas changer. Je ne veux pas ressembler à maman. Elle n'a qu'à se ressembler elle-même puisqu'elle se plaît tant.
p. 60 : - Il n'y a pas un gramme de sorcellerie dans tout ça, a protesté Verte. C'est à la portée de n'importe quel pharmacien ou de n'importe quel libraire !
- Ksss, ksss, ksss, petite ignorante. Je suis mille fois plus mystérieuse et mille fois plus efficace que tous les pharmaciens et tous les libraires du monde.
p. 82 : Sa voix a chevroté légèrement. Je devinais que les larmes n'étaient pas loin.
- Moi, je voulais être normale, rencontrer un garçon, me fiancer et puis me marier. Maintenant c'est fichu. Je vais devenir insupportable, toujours à manigancer des sales coups dans le dos des gens et personne ne m'aimera.
p. 134 : De mon côté, je l'avais repérée. À cause de son prénom, d'abord. Des Rose, des violette, des Garance, j'en avais déjà rencontré. Mais des Verte, jamais. Un prénom aussi original, ça marque. À cause de sa ressemblance, ensuite. La ressemblance m'a frappé en traître, un matin, à la gym.
p. 157 : Nous sommes remontés au jour. Dehors un doux soleil caressait le jardin. Verte riait d'aise et je riais avec elle. Même Anastabotte avait oublié ses soucis. Elle s'est engouffrée dans la cuisine et elle a attrapé sa poêle d'un geste martial.
- Crêpes pour tout le monde !
35 kilos d'espoir
p 58 : Je passais des heures à mâchonner mon stylo en regardant les mouettes. Je rêvais que je me transformais en mouette. Je rêvais que je volais jusqu'au phare rouge et blanc, tout là-bas. Je rêvais que je devenais copine avec une hirondelle et qu'au mois de septembre, le 4 par exemple - comme par hasard juste le jour de la rentrée !-, nous partions ensemble pour les pays chauds.
p. 85 : "Ne meurs pas. Reste là. J'ai besoin de toi. Charlotte aussi, elle a besoin de toi. Qu'est-ce qu'elle deviendrai sans toi ? Elle serait trop malheureuse. Et moi, alors ? Ne meurs pas. Tu n'as pas le droit de mourir. Je suis trop jeune. Je veux que tu me voies encore grandir. Je veux que tu sois encore fier de moi. "
p. 105 : Au troisième noeud, je n'en pouvais déjà plus, mais j'ai serré les dents. (n°1) J'ai tiré sur mes petits bras pleins de fromage blanc. Quatrième noeud, cinquième noeud. J'allais lâcher. (n°2) C'était trop dur. Non, je ne pouvais pas, j'avais promis ! J'ai grogné, et j'ai poussé sur mes pieds. (n°3)
James et la grosse pêche
p. 23 : James ne perdit pas de temps. Il se mit à courir vers la maison.(n°1) Tout ce que le vieillard lui avait recommandé de faire, il l'entreprendrait dans la cuisine - à condition de pouvoir s'y réfugier sans être vu des deux tantes. (n°2) Tout ému, il courut, en sautant par-dessus les touffes d'herbe, en frôlant les orties sans craindre les brûlures. (n°3)
verbes conjugués. verbes à l'infinitif. verbes au participe passé. verbes au participe présent

Maitre,vous n'avez mis la dictée de tobie lolness 2 p.308 sur le blog.
RépondreSupprimerLora
pas mis*
RépondreSupprimerLora🙄
368*, pardon
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